← Retour au journal 01 August 2026

Pourquoi j'ai lancé MAQUIS (et pourquoi j'était fatigué du Streetwear Classique)

Pourquoi j'ai lancé MAQUIS (et pourquoi j'était fatigué du Streetwear Classique)

Un jeune militaire du Québec, dodo, métro, boulot. Au début je savais même pas que ça allait devenir une marque.

Ça a commencé simple : j'avais besoin de linge. Je vais faire les magasins ? Mêmes vêtements. J'essaie d'acheter en ligne ? Mêmes vêtements. Des logos qu'on voit partout, des coupes qui se ressemblent toutes, des marques qui te vendent un "style de vie" alors qu'en vrai c'est juste du marketing bien ficelé. Je voulais porter quelque chose qui convenait parfaitement à mes idées, sans pour autant être dans l'extraordinaire.

Alors j'ai commencé à designer mes propres logos, mes propres designs de vêtements, un peu comme je pouvais. Rien de compliqué au début, juste des idées que je notais, des designs que je voulais voir sur un t-shirt et que personne d'autre faisait. Et plus le temps passait, plus je me disais : pourquoi pas le faire pour de vrai ?

Le nom, il vient de loin

MAQUIS, c'est pas un nom choisi au hasard ou juste parce que ça sonnait bien. Le maquis, c'est là que des gens, pendant la Seconde Guerre mondiale, sont allés se réfugier pour continuer à agir sans suivre les règles qu'on voulait leur imposer. On les appelait les maquisards. C'est avant tout de la végétation, certes, mais on aime les symboles, et celui-ci, qui représente l'esprit rebelle, m'a beaucoup plu.

Je trouve que ça résume bien l'idée derrière la marque. Pas de dress code, pas de saison qu'on te force à suivre, pas de règle à respecter juste parce que "c'est comme ça que ça se fait". Tu portes ce que tu veux, comme tu veux, et si ça colle pas dans les cases, tant mieux.

Pourquoi le streetwear, et pas autre chose

Franchement, parce que c'est le seul style de vêtements qui me parle vraiment. Le streetwear, à la base, c'est censé être un truc qui vient de la rue, pas d'un bureau de designers qui décident ce qui va être "tendance" dans six mois. C'est censé être brut, un peu rebelle, fait par des gens qui portent vraiment ce qu'ils créent.

C'est ce que j'essaie de faire avec MAQUIS. Chaque pièce, je la pense d'abord comme quelque chose que moi j'aurais envie de porter. Pas pour suivre une tendance, juste parce que ça me plaît. Si c'est sur le catalogue, c'est parce que je me suis assis derrière mon écran et je me suis dit à moi-même "tabarnak que c'est hot". (Sauf peut-être les pantalons de yoga pour femme 😂.)

C'est quoi la suite

Honnêtement, je sais pas encore exactement où ça va aller. Ce que je sais, c'est que je veux continuer à sortir des pièces qui ont du sens, pas juste remplir un catalogue. Hoodies, t-shirts, jeans, vestes, accessoires — tout ce qui sort de MAQUIS, c'est parce que j'y crois, pas parce qu'il fallait combler un trou dans la collection.

Si t'es tombé sur cet article, merci d'être là. Que t'aies déjà une pièce MAQUIS ou que tu découvres juste maintenant, j'espère que tu retrouveras un peu de cet esprit "no limits" dans ce que tu portes.

À bientôt sur le terrain.